Catalogue d’activités

 

Depuis des décennies, nombre de sujets font l’actualité de notre société. Qu’il s’agisse de l’accès à l’éducation tout au long de la vie, du droit de disposer de son corps, de l’égalité homme-femme, des libertés, de la solidarité, nous avons à cœur et à l’esprit que ces sujets soient abordés et débattus avec le plus grand nombre. Notre approche se veut respectueuse de chacun, étant conscients de la diversité de parcours de chaque citoyen. Elle nous rappelle que le vivre ensemble, le faire ensemble, sont un travail ardu, incessant, à commencer dès le plus jeune âge. C’est grâce à la réflexion commune et individuelle, à la confrontation des idées, que le changement adviendra.

Notre pratique est bien celle du questionnement philosophique, de la recherche partagée de sources et références pertinentes afin de faciliter le positionnement individuel et collectif. Les animations, formations et expositions que nous vous proposons plus bas ont été créées dans cet état d’esprit. Elles vous apporteront bon nombre de clés pour (dé)construire les questions et concepts qui tarabustent les citoyens et citoyennes en devenir que vous accompagnez dans votre pratique professionnelle. L’ensemble des animations et expositions vous sont proposées à titre gratuit et peuvent se dérouler en classe, dans votre institution ou dans nos locaux.

Votre métier vous confronte quotidiennement à de nouvelles interrogations, de nouveaux enjeux de société. Nous trouverions constructif que nous puissions échanger à ce sujet afin de créer de nouvelles animations répondant au plus près à vos besoins. N’hésitez pas à nous contacter (contact@laicite.com).


Chaque terme relatif à une personne doit être entendu dans le sens épicène,
c’est-à-dire sans distinction de genre.


Nos animations sont gratuites.

Train et poupée, à toi de jouer !

« Les garçons ne veulent pas que les filles jouent au foot dans la cour. »

« Un garçon ne pleure pas. »
« Les filles aiment s’occuper des enfants. »
« Dans ma classe, certains élèves ont des attitudes sexistes et se montrent agressifs envers des élèves et des collègues. »
« Une jeune fille est appelée par un prénom masculin car elle a un style vestimentaire ‘’masculin’’ »

 

Les stéréotypes de genre s’installent par l’éducation et le contexte socioculturel, ils sont renforcés par les modèles observés dans la famille, les lieux de socialisation dès la crèche, les médias. Ces images sont omniprésentes et renforcent l’adhésion inconsciente aux stéréotypes de genre dans notre société. Le sexe n’est pas le genre : être né de sexe masculin ou féminin n’oblige pas nécessairement à se conformer aux modèles du genre correspondant.
Les enfants sont invités à classer une série de jeux, jouets, livres… sous trois catégories, à savoir « filles », « garçons » et « filles & garçons » tout en argumentant leur choix. Le classement ainsi que le partage des jeux et de l’espace dans la cour de récréation sont questionnés par les uns et les autres afin de remettre l’égalité des filles et des garçons au centre des pratiques.

Informations pratiques
  • Type d’animation : animation philo
  • Public : enfants de 9 à 12 ans (3e à la 6e primaire)
  • Durée : 2 x 50 minutes
  • Lien avec matières scolaires : Français : argumenter, s’exprimer

Clé des genres

« Les garçons ne veulent pas que les filles jouent au foot dans la cour. »
« Un garçon ne pleure pas. »
« Les filles aiment s’occuper des enfants. »
« Dans ma classe, certains élèves ont des attitudes sexistes et se montrent agressifs envers des élèves et des collègues. »
« Une jeune fille est appelée par un prénom masculin car elle a un style vestimentaire ‘’masculin’’ »

Les stéréotypes de genre s’installent par l’éducation et le contexte socioculturel, ils sont renforcés par les modèles observés dans la famille, les lieux de socialisation dès la crèche, les médias. Ces images sont omniprésentes et renforcent l’adhésion inconsciente aux stéréotypes de genre dans notre société. Le sexe n’est pas le genre : être né de sexe masculin ou féminin n’oblige pas nécessairement à se conformer aux modèles du genre correspondant.
Comprendre les différences entre sexe et genre est une première étape qui permet de donner un sens commun partagé par le groupe. Les notions de stéréotype, préjugé et discrimination qui en découlent sont ensuite abordées avant de proposer aux élèves d’analyser différents supports audiovisuels. Ceux-ci sont sélectionnés pour déconstruire ensemble les représentations majoritairement véhiculées, encourager les jeunes à comprendre les choix correspondant à leurs propres orientations et surtout à respecter les personnes aux pratiques différentes en découvrant et acceptant la relativité des normes.

Informations pratiques
  • Type d’animation : animation philo
  • Public : à partir de 14 ans (2e secondaire)
  • Durée : 2 x 50 minutes
  • Lien avec les matières scolaires : 1er degré : se positionner, écouter l’autre pour le comprendre, élargir sa perspective, débattre collectivement ; 2e degré : stéréotypes, préjugés et discriminations, rapport éthique à soi et à autrui ; 3e degré : sens et interprétation, culture(s) et liberté(s)

Mots-clés : EVRAS, vie affective, genre, égalité, liberté de choisir, respect, limite, consentement

Serrement d’amour

« Ma compagne regarde et lit mes messages en cachette. »
« Il est jaloux de tout, je ne peux pas adresser la parole à un garçon sans qu’il ne hausse le ton ou pire. »
« Il m’a demandé de lui prouver que je l’aime, maintenant toute l’école a vu la vidéo. »
« Elle était saoule, elle ne m’a pas vraiment frappé. »
« Il va changer… »

La violence entre partenaires s’observe auprès des couples de jeunes même si ce phénomène est susceptible de survenir quel que soit l’âge, le milieu social ou l’origine. Une relation entre partenaires devrait se construire dans une perspective égalitaire, garantissant le respect mutuel de chacun et de chacune, et son épanouissement personnel dans le cadre du rapport amoureux à l’autre. Information et sensibilisation constituent une première forme de prévention et amènent chacun à rester vigilant.

À partir de témoignages, les jeunes découvrent les différentes formes que peuvent revêtir les violences dans le couple (psychologique, verbale, physique…). Connaitre les types de violences est la première étape pour apprendre à les repérer, les déceler, transformer la relation et « agir pour se protéger ».

Informations pratiques
  • Type d’animation : animation débat
  • Public : à partir de 15 ans (4e secondaire)
  • Durée : 2 x 50 minutes
  • Lien avec les matières scolaires : 2e degré : violence et humanisation, rapport éthique à soi et à autrui ; 3e degré : liberté et responsabilité

Mots-clés : EVRAS, genre, plaisir, amour, normes, altérité

Amour-s : histoire et normes sociales en question

« J’ai 15 ans. Depuis quelques mois, je suis amoureuse d’un ami de ma mère. Au début, ce n’était pas facile, mais maintenant c’est réciproque. Je suis mineure, mais si nous sommes d’accord tous les deux, on fait ce qu’on veut ? »
« Françoise est mariée avec Serge. Elle a aussi une relation amoureuse avec une femme. Peut-on aimer deux personnes en même temps ? »

L’exposition « Plaisirs d’amour, la rencontre de l’autre ou le sens de la vie » aborde l’histoire du sentiment amoureux en Occident, la vie amoureuse sur d’autres continents et dans d’autres cultures. Elle invite à s’interroger sur nos représentations de l’amour et de la sexualité, favorise la réflexion personnelle et questionne la variabilité des normes morales.

Après une visite de l’exposition, à travers les mises en situations, le questionnement et le dialogue, le groupe est invité à réfléchir et se positionner sur ce qui fait sens dans la relation amoureuse, sur les limites et sur les normes qui codifient nos relations à l’autre. Les notions de relativités historique et géographique, de tolérance, construction de soi, respect de l’autre, interculturalité, bonheur et plaisir sont explorées en miroir aux représentations des jeunes de toutes origines.

Informations pratiques
  • Type d’animation : exposition & animation philo
  • Public : à partir de 13 ans (2e secondaire)
  • Durée : 2 x 50 minutes
  • Liens avec les matières scolaires : 1er degré : se positionner, écouter l’autre pour le comprendre, élargir sa perspective, débattre collectivement ;
    2 e degré : rapport éthique à soi et à autrui ; 3e degré : bioéthique, culture(s) et liberté(s), liberté et responsabilité
  • Plus d’informations sur « Plaisirs d’amour, la rencontre de l’autre ou le sens de la vie » dans la partie « Expositions ».

Mots-clés : Altérité, identité, interculturalité, racisme

Identités et cultures en mouvement

« C’est quoi le vodoun ? »
« Qu’est-ce qu’un rituel ? Qu’est-ce qu’une religion ? »
« Pourquoi ce qui nous est étranger peut nous sembler étrange ? »

L’exposition photo propose une immersion dans le culte vodoun du Bénin méridional. Cette découverte permet d’aborder la question de l’altérité, qualité de ce qui est autre, différent. La manière dont nous posons notre regard sur ce qui est différent raconte quelque chose sur la société dans laquelle nous vivons. Dans une société en profonde mutation apparaissent ci et là des traditions culturelles singulières qui nous invitent à interroger ce que nos valeurs ont de contingent mais aussi, afin d’assurer l’égalité entre citoyens, ce qui est négociable et ce qui ne l’est pas.

Questionner ses propres identités culturelles et déconstruire les stéréotypes et préjugés qui concernent des cultures peu ou pas connues est un premier jalon à poser pour mieux appréhender l’exposition. S’ensuit alors une analyse de photos à partir desquelles le groupe questionne les grilles de lectures ayant mené à ces observations et interprétations.

Informations pratiques
  • Type d’animation : exposition & visite-animée de l’expo
  • Public : à partir de 15 ans (4e secondaire)
  • Durée : 2 x 50 minutes
  • Lien avec les matières scolaires : cours de Philosophie et Citoyenneté/cours de morale non confessionnelle/cours de religions : culture(s) et liberté(s), stéréotypes, préjugés, discriminations, sens et interprétation
  • Plus d’informations sur « Le vodoun aujourd’hui. Dieux d’Afrique en mouvement » dans la partie « Expositions ».

Mots-clés : colonialisme, résistance, propagande, discrimination, racisme, altérité

La colonisation : une histoire au passé ?

« Le passé colonial belge, qu’ont fait nos ancêtres ? »
« C’était quoi, la colonisation ? Et c’étaient quoi les objectifs réels de cette « entreprise » ? »
« Et aujourd’hui ? Quelles sont les conséquences actuelles de ce passé ? »
« Les minerais du sang, c’est quoi ? »

Interrogeons le passé colonial, questionnons le présent en Belgique mais aussi en République Démocratique du Congo et pensons des perspectives d’avenir empruntes d’égalité, de liberté et de solidarité à partir du film Caoutchouc Rouge. Rouge Coltan de Jean-Pierre Griez. Les animations proposées à la suite de la projection permettent d’approfondir trois sujets phares.

Les résistances « ici » et « là-bas »

D’une posture de soumission au passage à l’action, quels sont les ingrédients d’une résistance, quels sont les rôles du cinéma, de la littérature, de la musique mais aussi de l’histoire ? Les résistances et les engagements sont interrogés collectivement pour en comprendre les mécanismes sous-jacents.

Informations pratiques
  • Type d’animation : projection & animation
  • Public : à partir de 15 ans (4e secondaire)
  • Durée : 2 x 50 minutes
  • Lien avec les matières scolaires : liberté et responsabilité, l’État : pouvoir(s) et contre-pouvoirs
Lutte contre les stéréotypes, préjugés et discriminations

L’époque coloniale a-t-elle été un moment propice à la diffusion de stéréotypes, au travers de la propagande ? Qu’en reste-t-il aujourd’hui ? Par l’analyse de documents, les participants et participantes appréhendent et comprennent ces différentes notions ainsi que leur impact sur l’histoire et leur quotidien.

Informations pratiques
  • Type d’animation : projection & animation
  • Public : à partir de 15 ans (4e secondaire)
  • Durée : 2 x 50 minutes
  • Lien avec les matières scolaires : stéréotypes, préjugés, discriminations
Jeu de la ficelle

La mise en liens entre les conflits à l’Est du Congo, ses matières premières, les multinationales, nos smartphones et l’économie de marché est abordée pour en comprendre les mécanismes.

Informations pratiques
  • Type d’animation : projection & animation
  • Public : à partir de 15 ans (4e secondaire)
  • Durée : 2 x 50 minutes
  • Partenaire : PAC Namur et LHAC

Mots-clés : esprit critique, fake-news, média,

Les théories du complot, comment ça marche ?

« Les autorités américaines sont derrière le 11 septembre. »
« L’homme n’a jamais mis le pied sur la Lune. »
« Mark Zuckerberg est un Illuminati. »
« Les traînées d’avion dans le ciel résultent d’un épandage chimique. »

Dans notre monde contemporain, l’information et la communication sont omniprésentes. Il parait dès lors indispensable que les citoyens pratiquent le libre examen et développent leur esprit critique en vue de décoder les informations reçues, au cœur de notre quotidien, sans les croire aveuglément.

À partir de l’outil réalisé par Média Animation « Théories du complot, Ressorts et mécanismes », nos animateurs font le point, analysent et interrogent ce genre singulier d’informations. Les participants apprennent à détecter dans divers médias les mécanismes à l’œuvre pour discréditer, transformer, influencer les opinions et mettent ensuite en pratique ce style par la création d’un complot en utilisant les techniques de communication qui lui sont propres.

Informations pratiques
  • Type d’animation : animation participative
  • Public : de 12 à 18 ans (1re à 6e secondaire)
  • Durée : de 1 à 3 heures
  • Lien avec les matières scolaires : sens et interprétation

Mots-clés : citoyenneté, solidarité, égalité, coopération, réciprocité, parité

Comment animer un Réseau d’Echanges Réciproques de Savoirs avec un groupe ?

« Un réseau d’échange réciproques de savoirs dans mon école, mon association ? Comment ? »
« Offrir un savoir ? Mais je ne connais rien. »
« Qu’est-ce que j’aime faire ? »
« Qu’ai-je envie d’apprendre ? »

Le Réseau d’Échanges Réciproques de Savoirs (RERS) Mangrove du CAL Namur propose une méthode qui permet de valoriser, sans les hiérarchiser, les savoirs et savoir-faire de toutes et tous. Toutes les personnes ont des savoirs et des ignorances, peu importe leur âge, leur origine ou le milieu social dont elles sont issues. La pédagogie de la réciprocité est au cœur du projet : chaque personne est à la fois celle qui sait (offreuse) et celle qui ne sait pas (demandeuse). Les RERS favorisent la rencontre de l’autre, la création de nouveaux liens sociaux, valorise les personnes par la construction d’expériences d’apprentissages positives et remet les apprentissages au centre du plaisir.

L’animation-formation permet de découvrir des outils pour faire émerger les savoirs que les personnes possèdent ainsi que ceux qu’elles souhaitent acquérir. Une première mise en relation entre les personnes est expérimentée pour pouvoir ensuite faire perdurer la pratique au sein du groupe. La pédagogie de la réciprocité peut se mettre en place entre élèves d’une école, enfants d’une école de devoirs, entre collègues, au sein d’un collectif d’artistes, d’une maison de repos…

Informations pratiques
  • Type de formation : animation-formation participative
  • Public : toute personne à partir de 12 ans (1re secondaire)
  • Durée : entre 2h et une journée (modulable en fonction de la demande)

Mots-clés : vie, mort, maladie, souffrance, suicide, fin de vie, cérémonies, rituels, universalité, deuil

La mort en face

« Un jour je ne serai plus, mon corps est mortel. »
« Il me faut savoir regarder la mort en face pour pouvoir vivre pleinement le temps présent. »
« Quelles sont mes limites pour garder à ma vie sa qualité, ses plaisirs, sa dignité ? »
« J’ai peur de souffrir, sans espoir de guérir… »
« À corps perdu, une belle histoire de mourir… »

À tous les âges de la vie, l’enfant, l’adolescent, l’adulte ou la personne âgée ont conscience de la limite que constitue la rupture du fil de la vie. Cette découverte est au fondement du questionnement – propre à l’être humain – sur ses origines, le sens de sa vie, l’au-delà éventuel… Le mystère et l’angoisse de la mort sont particulièrement sensibles chez l’adolescent. L’exposition « À Corps Perdu. La mort en face » propose un voyage symbolique retraçant la prise de conscience progressive de la mortalité au fil de la vie et les questionnements qui en découlent.

Après la visite de l’exposition, une ou plusieurs thématiques sont abordées, au choix : Quelle est la place réservée au vieillissement comme acquis d’expériences, de savoirs et sagesses dans notre société ? / Quel est le rôle de la médecine dans les situations de fin de vie ? / Quelle est la place des relations intergénérationnelles dans nos sociétés ? / Comment penser, vivre, organiser… sa vie et sa mort ? / Quel est le sens des rites funéraires et comment cela se concrétise-t-il ? / Deuil et euthanasie / Dignité en vie et fin de vie

Informations pratiques
  • Type d’animation : exposition & animation philo
  • Public : à partir de 16 ans (5e secondaire). Intérêt spécifique pour les étudiants et le personnel des secteurs de la santé et de l’accompagnement social.
  • Durée : 2 x 50 minutes
  • Lien avec les matières scolaires : cours de Philosophie et Citoyenneté/cours de morale non confessionnelle/cours de religions : culture(s) et liberté(s), sens et interprétation
  • Plus d’informations « A corps perdu. La mort en face » dans la partie « Expositions ».

Mots-clés : préjugés, enfermement, liberté, réinsertion, empathie, dignité, esprit critique, alternatives

Jugés. Levons nos préjugés

« S’ils sont en prison, c’est qu’ils l’ont mérité. »
« Il n’y a que de grands criminels en prison. »
« Il faut plus de prisons pour réduire la surpopulation carcérale. »
« Les prisonniers, tous violents ! »
« La prison est un hôtel de luxe, les SDF n’ont pas tout le confort qu’ont les détenus. »

La prison fait partie intégrante de la société et est cependant fort peu visible. Depuis de nombreuses années, les chiffres en matière de criminalité baissent en Belgique, et pourtant, parallèlement à cela, le nombre de personnes détenues augmente. Nous interrogeons le fonctionnement du système pénitentiaire belge qui soulève de nombreuses questions politiques et sociales, en matière de gestion du vivre ensemble et des libertés individuelles.

L’animation, née d’une initiative des conseillers moraux en milieu carcéral, propose un autre regard, à la fois réaliste et humaniste, sur le monde carcéral à partir de photos de personnes détenues. Derrière chacune de leurs cicatrices corporelles se cache le récit d’une histoire de vie unique.

Informations pratiques
  • Type d’animation : animation-débat
  • Public : à partir de 12 ans (1re secondaire)
  • Durée : 2 x 50 minutes
  • Lien avec les matières scolaires : cours de Philosophie et Citoyenneté/cours de morale non confessionnelle/cours de religions : culture(s) et liberté(s)
  • Partenaire : Fondation pour l’Assistance Morale aux Détenus (publication « Cicatrices à l’extérieur. Un chemin vers l’intérieur »)
Prison et réinsertion : une équation impossible ?

« S’ils sont en prison, c’est qu’ils l’ont mérité. »
« Il n’y a que de grands criminels en prison. »
« Il faut plus de prisons pour réduire la surpopulation carcérale. »
« Les prisonniers, tous violents ! »
« La prison est un hôtel de luxe, les SDF n’ont pas tout le confort qu’ont les détenus. »

La prison fait partie intégrante de la société et est cependant fort peu visible. Depuis de nombreuses années, les chiffres en matière de criminalité baissent en Belgique, et pourtant, parallèlement à cela, le nombre de personnes détenues augmente. Nous interrogeons le fonctionnement du système pénitentiaire belge qui soulève de nombreuses questions politiques et sociales, en matière de gestion du vivre ensemble et des libertés individuelles.

L’animation prend pour point de départ les représentations que les participants se font de la prison. Sont ensuite partagées des citations de personnes détenues sur leur quotidien et leur vision de la réinsertion, ainsi que des dessins illustrant leurs propos réunis dans l’exposition « Après la prison. Toujours la prison ? ». Le quotidien des personnes détenues est ainsi évoqué (agencement d’une cellule, activités, enseignement, formation, travail, santé, sécurité, communication, relations…) et le rôle de la prison questionné.

Informations pratiques
  • Type d’animation : exposition & animation
  • Public : à partir de 12 ans (1re secondaire). Intérêt spécifique également pour les étudiants et le personnel de l’accompagnement social
  • Durée : 2 x 50 minutes
  • Lien avec les matières scolaires : cours de Philosophie et Citoyenneté/cours de morale non confessionnelle/cours de religions : culture(s) et liberté(s)
  • Plus d’informations sur « Après la prison. Toujours la prison ? » dans la partie « Expositions ».


Animations en construction

« Mon corps, mes choix »

Emancipation, droit de disposer de son corps, de son plaisir, de ses choix sont autant de thématiques essentielles et au cœur des préoccupations des jeunes. Nous découvrirons en quoi le combat mené pour la légalisation de l’interruption volontaire de grossesse (entre autres par le namurois Willy Peers) est une avancée en matière de droits reproductifs et sexuels pour en venir aux questions de « corps » et « consentements » propres à chaque personne.

Public : secondaire


« Théorie de l’évolution sous l’angle de la coopération »

De la loi du plus fort au principe de coopération entre membres d’une même espèce ou d’espèces différentes : comment la collaboration se met-elle en place, quels sont les apports pour chacun, etc. Les enfants seront amenés à découvrir la théorie de l’évolution et à vivre une expérience de coopération ludique.

Public : primaire



FORMATIONS

Mots-clés : philo, citoyenneté

Philéas et Autobule : mode d’emploi

« Comment aborder des questions philosophiques avec les enfants ? »
« ‘’Philéas & Autobule’’ regorge d’informations, mais par où commencer ? »
« Comment exploiter pleinement la revue ? »

Les revues « Philéas et Autobule » explorent différentes thématiques comme « la normalité », « la famille », « la vérité », « la mort », « la nature ». Elles s’adressent aux enfants de 8 à 13 ans. De façon originale et dynamique, le thème est décliné au fil des pages : des jeux, des mythes et récits, des BD, des pages « médias », « art », « sciences », « éthologie », etc. Autant de manières d’éclairer, de problématiser et de donner sens à un sujet philosophique. Adressée aux enfants, qui se l’approprient à leur gré, selon les pages qui éveillent leur curiosité, cette revue s’adresse également aux enseignants et animateurs.

Après chaque nouvelle parution de la revue, une rencontre « Philéas et Autobule : mode d’emploi » est organisée afin de découvrir le numéro, la thématique et le dossier pédagogique qui fournit des séquences d’activités détaillées sous forme de fiches pédagogiques. Ceci permet à chacun de se lancer avec confiance dans la pratique de la philosophie avec les enfants.

Informations pratiques
  • Public : enseignants, animateurs, formateurs, parents, éducateurs. Toute personne qui souhaite utiliser la revue, habituée ou non à animer des ateliers philo. Aucun prérequis
  • Quand : le mercredi de 14h à 17h
  • Dates, lieux et thématique : 14/10/2020 à Namur « le futur », 16/12/2020 à Philippeville « l’argent », 24/02/2021 à Namur « le camouflage/se cacher », 21/04/2021 à Philippeville « les animaux », 16/06/2021 à Namur (thème à définir)
  • Matériel : les participants doivent se munir du numéro du jour qu’il est possible d’acheter sur place (4€)
  • Partenaire : Pôle Philo – service de Laïcité Brabant-Wallon, et la Maison de la Laïcité de Philippeville


EXPOSITIONS

Nos expositions sont mises à disposition gratuitement.

Mots-clés : EVRAS, genre, plaisir, amour, normes, altérité

Plaisirs d’amour, la rencontre de l’autre ou le sens de la vie

« J’ai 15 ans. Depuis quelques mois, je suis amoureuse d’un ami de ma mère. Au début, ce n’était pas facile, mais maintenant c’est réciproque. Je suis mineure, mais si nous sommes d’accord tous les deux, on fait ce qu’on veut ? »
« Françoise est mariée avec Serge. Elle a aussi une relation amoureuse avec une femme. Peut-on aimer deux personnes en même temps ? »

L’exposition « Plaisirs d’amour, la rencontre de l’autre ou le sens de la vie » aborde l’histoire du sentiment amoureux en Occident, la vie amoureuse sur d’autres continents et dans d’autres cultures. Elle invite à s’interroger sur nos représentations de l’amour et de la sexualité, favorise la réflexion personnelle et questionne la variabilité des normes morales.

Informations pratiques
  • Public : à partir de 13 ans (2e secondaire).
  • Dimensions de l’exposition : 20 panneaux à suspendre, 116 cm (largeur) x 200cm (hauteur).
  • Assurance : couverture des risques, notamment vol, dégâts des eaux, incendie, événements naturels ou tout acte de vandalisme pour une valeur de 3800€.
  • Transport : l’emprunt et la restitution de l’exposition se font au Centre d’Action Laïque de la province de Namur. La manutention et le montage sont à charge de l’emprunteur.
  • Mentions à indiquer : Cette exposition a été conçue et réalisée par le Centre d’Action Laïque de la province de Namur.
  • Animation sur demande : plus d’informations dans la partie « Animations », plus spécifiquement « Amour-s : histoire et normes sociales en question ».

Mots-clés : Altérité, identité, interculturalité, racisme

Le vodoun aujourd’hui. Dieux d’Afrique en mouvement

« C’est quoi le vodoun ? »
« Qu’est-ce qu’un rituel ? Qu’est-ce qu’une religion ? »
« Pourquoi ce qui nous est étranger peut nous sembler étrange ? »

L’exposition photo propose une immersion dans le culte vodoun du Bénin méridional. Cette découverte permet d’aborder la question de l’altérité, qualité de ce qui est autre, différent. La manière dont nous posons notre regard sur ce qui est différent raconte quelque chose sur la société dans laquelle nous vivons. Dans une société en profonde mutation apparaissent ci et là des traditions culturelles singulières qui nous invitent à interroger ce que nos valeurs ont de contingent mais aussi, afin d’assurer l’égalité entre citoyens et citoyennes, ce qui est négociable et ce qui ne l’est pas.

Informations pratiques
  • Public : à partir de 15 ans (4e secondaire).
  • Dimensions de l’exposition : 25 panneaux verticaux à suspendre, 60 (largeur) x 90 cm (hauteur).
  • Assurance : couverture des risques, notamment vol, dégâts des eaux, incendie, événements naturels ou tout acte de vandalisme pour une valeur de 6000€.
  • Transport : l’emprunt et la restitution de l’exposition se font au Centre d’Action Laïque de la province de Namur. La manutention et le montage sont à charge de l’emprunteur.
  • Mentions à indiquer : Cette exposition a été conçue et réalisée par le Centre d’Action Laïque de la province de Namur en collaboration avec Joël Noret, docteur en anthropologie et directeur du Laboratoire d’Anthropologie des Mondes Contemporains de l’Université Libre de Bruxelles et Geoffrey Fritsch, photographe.
  • Animation sur demande : plus d’informations dans la partie « Animations », plus spécifiquement « Identités et cultures en mouvement ».

Mots-clés : vie, mort, maladie, souffrance, suicide, fin de vie, cérémonies, rituels, testament, universalité, deuil

À Corps Perdu. La mort en face

« À corps perdu, une belle histoire de mourir… »
« Un jour je ne serai plus, mon corps est mortel. »
« Il me faut savoir regarder la mort en face pour pouvoir vivre pleinement le temps présent. »
« Quelles sont mes limites pour garder à ma vie sa qualité, ses plaisirs, sa dignité ? »
« J’ai peur de souffrir, sans espoir de guérir… »

 

À tous les âges de la vie, l’enfant, l’adolescent, l’adulte ou la personne âgée ont conscience de la limite que constitue la rupture du fil de la vie. Cette découverte est au fondement du questionnement – propre à l’être humain – sur ses origines, le sens de sa vie, l’au-delà éventuel… Le mystère et l’angoisse de la mort sont particulièrement sensibles chez l’adolescent.

L’exposition « À Corps Perdu » propose un voyage symbolique retraçant la prise de conscience progressive de la mortalité au fil de la vie et les questionnements qui en découlent.

Informations pratiques
  • Public : à partir de 16 ans (5e secondaire). Intérêt spécifique pour les étudiants et le personnel des secteurs de la santé et de l’accompagnement social.
  • Dimensions de l’exposition : 80 panneaux Leitner verticaux, 100×210 cm, autoportants et modulables, adaptables à de multiples configurations de salles.
  • Transport : l’emprunt et la restitution de l’exposition se font au Centre d’Action Laïque de la province de Namur. La manutention et le montage sont à charge de l’emprunteur.
  • Mentions à indiquer : Cette exposition a été conçue et réalisée par le Centre d’Action Laïque de la province de Namur.
  • Animation philo sur demande : plus d’informations dans la partie « Animations », plus spécifiquement « La mort en face ».

Mots-clés : préjugés, enfermement, liberté, réinsertion, empathie, dignité, esprit critique, alternatives

Après la prison, toujours la prison ?

« S’ils sont en prison, c’est qu’ils l’ont mérité. »
« Il n’y a que de grands criminels en prison. »
« Il faut plus de prisons pour réduire la surpopulation carcérale. »
« Les prisonniers, tous violents ! »
« La prison est un hôtel de luxe, les SDF n’ont pas tout le confort qu’ont les détenus. »

La prison fait partie intégrante de la société et est cependant fort peu visible. Dans le champ de l’assistance morale, l’écoute et le soutien moral visent un traitement égalitaire de tous les citoyens, respectant leurs droits inaliénables, leurs convictions philosophiques ou religieuses dans les différents lieux de vie où les contraintes entravent les libertés individuelles. Face à l’isolement et aux questionnements qui en découlent souvent, le travail des délégués en prison consiste à centrer les personnes détenues au coeur de leur processus d’évolution en faisant émerger avec eux des parcelles de sens et de ressourcement réflexif. L’exposition illustre, à partir de paroles de détenus et de dessins caricatures, les réflexions et questionnements de personnes incarcérées.

Informations pratiques
  • Public : à partir de 12 ans (1e secondaire).
  • Dimensions de l’exposition : 12 panneaux horizontaux à suspendre, 42×60 cm.
  • Assurance : couverture des risques, notamment vol, dégâts des eaux, incendie, événements naturels ou tout acte de vandalisme pour une valeur de 330€.
  • Transport : l’emprunt et la restitution de l’exposition se font au Centre d’Action Laïque de la province de Namur. La manutention et le montage sont à charge de l’emprunteur.
  • Mentions à indiquer : Cette exposition a été conçue et réalisée par le Centre d’Action Laïque de la province de Namur.
  • Animation sur demande : plus d’informations dans la partie « Animations », plus spécifiquement « Prison et réinsertion : une équation impossible ? ».

Mots-clés : assistance morale, empathie, santé, bien-être

Ré-enchanter la vie

« Ce que l’esprit ne comprend pas, le corps le saisit par les pores. »
« Plonger en soi, toucher le fond et respirer à nouveau. »
« Gratitude pour la chance d’être écouté. »

Extraits de paroles de personnes photographiées

Dans le champ de l’assistance morale, nous développons des projets spécifiques de sensibilisation aux questions qui croisent santé, société, éthique. L’exposition « Ré-enchanter la vie » offre à voir des femmes et des hommes, en traitement curatif du cancer, dans la relation singulière qui se noue, hors du champ médical, avec les intervenants de l’équipe pluridisciplinaire de l’Espace Bien-Etre L’Essentiel. La démarche artistique fait écho au travail d’humanité qui nourrit la vitalité parfois chancelante des patients. Du creux de la vague aux soins de bonne humeur, la photographe Ralitza Soultanova traduit la fugacité des instants de bien-être restaurés qui transforment.

Informations pratiques
  • Public : à partir de 13 ans (2e secondaire).
  • Dimensions de l’exposition : 16 panneaux photos à suspendre, 40×60 cm.
  • Assurance : couverture des risques, notamment vol, dégâts des eaux, incendie, événements naturels ou tout acte de vandalisme pour une valeur de 4000€.
  • Transport : l’emprunt et la restitution de l’exposition se font au Centre d’Action Laïque de la province de Namur. La manutention et le montage sont à charge de l’emprunteur.
  • Mentions à indiquer : Cette exposition a été conçue et réalisée par le Centre d’Action Laïque de la province de Namur en collaboration avec le Service Laïque d’Aide aux Personnes de la province de Namur en partenariat avec l’espace Bien-être l’Essentiel – Fonds Salamon.


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